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Guidées par l’Esprit

« Ne vivre que pour obéir à l’Esprit Saint... » Voilà le secret que sainte Madeleine-Sophie Barat, fondatrice des Religieuses du Sacré-Coeur de Jésus livre tout au long de sa correspondance. Ce qui vit en elle jaillit de sa plume et vient alimenter le coeur de ses soeurs qui cherchent à grandir dans l’amour.


Maximes de sainte Madaleine-Sophie Barat

« Si vous vous livrez tout de bon, ma fille, à la conduite de l’Esprit Saint comme vous avez commencé, tout prosperera par vos mains... il s’agit donc de se livrer au divin Esprit, corps et âme, et de travailler sous son inspiration. » À Rosalie de la Houssaye 1852


« Je demande au Divin Coeur une seule grâce pour vous, qui sera la source de toutes celles que Jésus vous prépare, la persévérance dans la résolution que l’Esprit Saint vous a inspirée et le courage pour mieux vaincre les oppositions de votre nature... Lorsque l’Esprit de Jésus s’empare d’un coeur qui correspond à ses inspirations, il en devient le Maître, alors on est heureux car il apporte toujours la paix et la liberté ! » À Jeane Cabagni 1858


« Je vois avec consolation que Jésus agit en vous et qu’il vous pousse par son divin Esprit. Ah ! Soyez docile à ses douces touches et qu’il trouve votre âme comme la cire molle dans ses divines impressions ; quels progrès vous feriez alors, chère Emma, dans la perfection ; essayez pendant quelques mois, et vous ne serez pas tentée de retourner en arrière ; une fois qu’un coeur a goûté Jésus tout le reste est insipide et il ne faut presque plus d’efforts pour s’attacher invariablement à ce souverain bien. » À Emma de Bouchaud 1843


« Lorsque l’Esprit de Jésus s’est emparé d’un coeur qui correspond à ses opérations, il en devient le Maître ; alors, on est heureux car il apporte toujours la paix et la vraie liberté. » (Lettre de 1813)


« Il faut être sous la direction de l’Esprit Saint si l’on veut réussir ; mais qui veut s’y abandonner ? » (Lettre de 1852)


« Je prie le divin Esprit de vous emplir de ses lumières et de vous donner de plus en plus la conviction que nous ne ferons rien de bon sans son impulsion. » (Lettre de 1852)


« Il faut tant de calme à l’Esprit Saint pour qu’il agisse à son aise ! Toutes ces inquiétudes, préoccupations, sentiments, prévisions trop actives, tout cela vous nuit excessivement. Si vous aviez soin de vous unir au bon plaisir de Dieu pour tout ce qui survient, vous le recevriez en paix, avec tranquillité, sans mouvement presque... » (Lettre de 1833)